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Brian Azzarello présente Hellblazer T01

Publié le par Nicolas Biffi

Salut les lecteurs, j’espère que vous adorez John Constantine car c’est mon personnage de comics favoris et je viens tout juste de lire Brian Azzarello présente Hellblazer alors voici mon avis.

Des dessins particuliers

S’il y a bien une chose que l’on aperçoit, surtout sur les premiers chapitres, c’est que les graphismes sont très particuliers. Lors de la première partie, Hard Time, Richard Corben nous fait des dessins assez cartoonesque, les visages sont un peu rond et surtout gros, les corps sont plus petits, cela donne vraiment un effet irréel aux personnages. Au départ, j’avais beaucoup de mal mais au final je m’y étais habitué, mais pour vous dire, les graphismes sont tellement particuliers que je ne reconnaissais pas Constantine au départ. Le seul détail qui permettait de le retrouver était simple, c’est le seul blond dans la prison.
Par la suite, les graphismes s’améliorent, les proportions du corps sont respectées et les personnages font vraiment humains, mais pour le coup, ce qui est dérangeant dans le sens ou John ressemble à un psychopathe. Un regard noir, le contour des yeux très assombris, la tête souvent baissé vers le bas, il a vraiment un côté effrayant et parfois, les jeux d’ombres le rendent encore plus terrifiant. Au départ, je pensais que John était possédé car son comportement changeait beaucoup mais je tiens à vous rassurez, c’est bien John Constantine, mais le graphisme change beaucoup son aspect et c’est Marcelo Frusin qui s’en chargeait.
Du coup, il n’y a que sur la dernière partie, c’est Steve Dillon qui est aux dessins et pour le coup, on retombe sur quelque chose de normal, John a vraiment l’apparence qu’il devrait avoir, les proportions sont respectés, mais pour le coup il faut arriver à la fin du comics pour le découvrir.

Un univers moins mystique

S’il y a bien une chose que l’on retrouve dans l’univers d’Hellblazer, que ce soit dans les Dossiers Hellblazer ou dans le travail de Garth Ennis, c’est le surnaturel. En effet, John enquête sur des entités surnaturelle, sur des démons, des pactes, le genre assez basique pour un sorcier de l’occulte. Mais Brian Azzarello nous livre quelque chose de très réaliste, très peu mystique, pour imager la chose, sur un plat de spaghetti, le mystique c’est la petite couche de fromage que l’on rajoute.
En effet, dans la première partie, il utilise légèrement la magie mais sans plus, dans la seconde, il n’y a vraiment rien de mystique et pour la troisième partie, il s’agit plus d’un mythe que de réel mysticisme avec l’histoire d’un homme des glaces.
Ainsi, c’est vraiment différent comme aventure mais cela n’est pas un point négatif  car j’ai vraiment trouvé cela excellent.

Un contact dans le passée

S’il y a bien une chose que j’aime dans les récits d’Hellblazer, c’est quand l’histoire est en contact avec le passée et c’est ce qu’il se passe avec la seconde partie, en effet il retrouve des frères qu’il avait connu ainsi qu’un ancien flirt.
De plus, l’on découvre des flashbacks de sa jeunesse, lorsqu’il était membre des Mucus Membrane, c’est bien la première fois que je vois cela et j’ai vraiment apprécié.

Conclusion

Ce premier tome de Brian Azzarello est vraiment excellent, j’ai adoré et par rapport à certaines parties de Garth Ennis ou Warren Ellis, la totalité du tome est prenante et envoutante.

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